Réserviste de cyberdéfense

Responsable de la sécurité des systèmes d’information au ministère de l’Intérieur

 

Pour ce nouveau portrait, nous vous invitons à plonger dans l'univers de la cyberdéfense. Découvrez Stéphane, passionné d’informatique depuis son plus jeune âge.

À la suite de la montée en puissance de la cyberdéfense dans le secteur militaire en 2016, il a voulu prêter main forte et allier son domaine d’expertise à la protection de son pays. C’est alors tout naturellement qu’il a décidé de rejoindre le commandement de la cyberdéfense (COMCYBER) comme « cyber-réserviste ».

Retour sur notre rencontre avec Stéphane, responsable de la sécurité des systèmes d’information au ministère de l’Intérieur dans ses fonctions de tous les jours.

La cyberdéfense, un environnement de guerre numérique

Employé au centre des réserves et de la préparation opérationnelle de cyberdéfense (CRPOC), au sein du ministère des Armées, en qualité de réserviste opérationnel, le lieutenant Stéphane est un acteur de la lutte informatique. Il apporte son appui technique et son expertise en participant à des exercices de cyberdéfense au profit des différentes directions et services du ministère. En mai 2020, Stéphane a pris part à la deuxième édition du Bug Bounty, organisée par le COMCYBER. Hacker éthique, son travail a consisté à détecter des vulnérabilités et des failles de sécurité sur des sites Internet ou applications des armées. Auparavant, il avait eu l’opportunité de renforcer les effectifs des exercices DEFNET et Locked Shields.


Une immersion gagnant-gagnant

Selon le lieutenant Stéphane, son immersion au sein de la réserve opérationnelle de cyberdéfense est doublement bénéfique. D’un côté, « le réserviste va apporter cet œil neuf, cette compétence neuve, que n’ont pas forcément les militaires d’active ». De l’autre, le réserviste ressort grandi car il apprend de nouvelles « méthodes » et il évolue dans un environnement de « grande envergure ».
« Dans ses activités militaires, le réserviste développe des qualités comme la rigueur, la précision, l’abnégation, une bonne gestion du stress et de l’organisation », ajoute Stéphane. La complémentarité des savoirs détenus par le personnel d'active et par les réservistes contribue à la plénitude du déploiement de la cyberdéfense et permet ainsi de mener à bien les missions de protection et de défense des systèmes d’information dans le cyberespace.

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