Le ravivage de la Flamme clôture le mois des Journées nationales des réservistes.

Une cérémonie émouvante sous hautes autorités

Confiée cette année à la Marine Nationale, cette cérémonie s’est déroulée notamment en présence des délégués des réserves aux armées, du commandement des réserves de la Police nationale et du commandement des réserves de la Gendarmerie, en l’honneur des réservistes morts pour la France. Durant cette cérémonie présidée par le général de division aérienne Véronique Batut, secrétaire générale de la Garde nationale, en compagnie du général Moreaux représentant le président du comité de la Flamme ainsi que du Capitaine de Vaisseau Bordarier délégué aux réserves de la Marine, les autorités ont déposé une gerbe de fleurs et ont, par la suite, rallumé la flamme du soldat inconnu. La cérémonie s’est clôturée au son de la Marseillaise jouée par l’ensemble musical du Bagad de Lann-Bihoué. 

 

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Le ravivage de la flamme, une tradition qui perdure dans le temps.

Depuis 96 ans, une flamme éternelle veille, nuit et jour, sur la tombe du soldat inconnu. Chaque soir à 18h30, le Comité de la Flamme organise une cérémonie de ravivage. L'organisation est millimétrée : défilé jusqu’à l’Arc de Triomphe, dépôt de gerbes, ravivage par un glaive et signature du livre d’or.

Comment a été choisi le soldat inconnu ?

À la fin de la Première Guerre Mondiale, les Français ont à cœur d’honorer les 1 400 000 morts tombés durant le conflit. Huit cercueils seront déposés au sein de la Citadelle le 9 novembre 1920. André Maginot, Ministre des Pensions, préside cette cérémonie et s’avance vers un jeune soldat engagé volontaire de la classe 1919. Il s’agit d’Auguste Thin, fils d’un combattant disparu durant la guerre et pupille de la Nation. C’est lui qui choisira le 6ème cercueil.

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